Courir fait-il vraiment fondre fesses et seins ? Ce que révèlent les experts
Courir : santé, moral et addiction ?
Bouger, c’est la vie, et ça, on ne le répétera jamais assez ! Pratiquer une activité physique régulière est conseillé pour préserver sa santé, mais pas seulement. Au menu des réjouissances : meilleure forme cardiovasculaire, réduction des risques de diabète ou de certains cancers, et, pour couronner le tout, un vrai coup de pouce contre le stress et l’anxiété. Bref, on lève le nez des écrans, on enfile (ou pas) sa plus belle tenue de sport, et hop, c’est parti !
Mais encore faut-il dénicher une activité qui donne envie de chausser ses baskets, même quand il pleut, qu’il vente ou qu’il fait 30 degrés. Depuis quelques années, la course à pied connaît un engouement remarquable. Les plus mordus en sont même devenus accros ! À l’extérieur, en ville, au parc, en forêt, ou même sur tapis depuis le salon, tout est bon pour courir – le running n’a décidément plus de frontières.
Au-delà du plaisir, courir offre de multiples bienfaits. Elle renforce articulations et muscles, stimule la circulation sanguine, réduit le stress et favorise un sommeil réparateur. Un tableau idyllique… du moins en apparence.
Les revers (surprise !) de la course à pied selon le Dr Oren Marco
Derrière cette vitrine de vitalité, certains spécialistes rappellent : tout excès a un prix. C’est ce qu’explique le Dr Oren Marco, chirurgien plasticien et reconstructeur très actif sur Instagram, où il distille conseils et mises en garde à ses abonnés. Selon lui, malgré tous ses mérites, la course à pied pourrait avoir aussi des effets moins enviables sur notre anatomie.
Il le résume ainsi : « Je vois trop de courses à pied qui abîment les articulations, la peau du bas du visage et les fesses. » Loin d’être une exagération dramatique, ce phénomène s’expliquerait par les secousses répétées et les impacts constants avec le sol – des microtraumatismes qui, au fil du temps, peuvent altérer l’élasticité de la peau et des tissus. En langage moins technique ? Ça fatigue le capital beauté !
En story, le Dr Marco n’hésite pas à enfoncer le clou : « La course à pied à haute dose fait tomber les fesses ; je dirai même les seins, et surtout les bas joues, et creuse les sillons nasogéniens. »
Vous l’aurez compris, ces effets sont d’autant plus visibles chez les femmes, toujours d’après ce spécialiste. La course, amie du moral, ennemie de la gravité ?
Limiter les dégâts : les conseils des professionnels
Tout n’est pas perdu, rassurez-vous ! Le Dr Marco invite à trouver un compromis : pas de course effrénée sans soutien. L’idéal ? Associer des séances de renforcement musculaire à la course à pied pour soutenir les tissus et éviter qu’ils ne s’affaissent. Un équilibre subtil entre cardio et musculation est donc la clé pour préserver à la fois la santé et la silhouette.
Voici ses principales recommandations :
- Alterner course et exercices de renforcement musculaire
- Privilégier des chaussures de course adaptées, avec un bon amorti, pour limiter l’impact sur le corps
- Porter une brassière de sport adaptée à sa morphologie pour protéger et maintenir la poitrine
Un vestiaire technique n’est donc pas un caprice, mais un investissement pour son capital fessier et pectoral !
Le mot de la fin : courir, oui, mais futé
En résumé : courir reste un formidable allié pour la santé et le moral, à condition d’écouter aussi les signaux de son corps et d’adopter les bonnes stratégies. Compenser l’impact de la course par du renforcement musculaire, s’équiper correctement, c’est se donner toutes les chances de rester en forme… et de préserver ses atouts, même après des kilomètres à avaler le bitume.
Avant de foncer, souvenez-vous : la performance oui, mais pas au prix de la gravité qui fait des siennes ! À vos baskets (et à vos haltères) : la santé passe, aussi, par l’équilibre.

Laure partage sa passion pour la course à pied et l’univers du running. Amatrice de sorties matinales comme de défis sur longue distance, elle explore équipements, conseils et tendances. Son objectif : vous accompagner dans votre pratique, quel que soit votre niveau.






